Présentation

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Voila donc moi,
Sarah,

16 ans

44

Théatreuse



"Parce que oui c'était comme ça dans leur monde. C'était ça, leur loi, leur Credo, leur vie de mécréants. On adorait, on se cognait, on pleurait, on dansait toute la nuit et tout s'embrasait.
Tout.
Il ne devait rien rester. Rien. Jamais. Nada. Des bouches amères, plissées, tordues, des lits, de la cendre, des visages défaits, des heures à pleurer, des années et des années de solitude, mais pas de souvenirs. Surtout pas."

Anna Gavalda La Consolante

Un autre bout :...

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 07:47

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 13:46

Anne lise

Anne lise
Cet article parce que ...

Parce que tu es la personne qui m'énerve et qui m'échappe le plus en ce moment.
Parce que j'ai grave peur de te perdre.
Parce qu'on a le même sang,
Et parce que malgrès toutes les incompréhensions, les conneries, les larmes, les engueulades, le mal et l'énervement qu'on a l'une pour l'autre

JE T'AIME !!!


# Posté le mercredi 17 décembre 2008 09:51

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 10:21

....

....
Je suis née quelque part....
Je suis née quelque part ou pour me promener sous des arbres et respirer l'odeur du blé, je n'ai qu'à pousser la porte de ma maison.
Je suis née la ou il reste des gens qui travaillent et vivent en s'adaptant à la nature alors que la tendance est de travailler et vivre en adaptant la nature à soi.
Je suis née là ou on fait la confiture et les yaourts soi même.
Je suis né là ou on se lève en même temps que le soleil, dans un endroit ou a cette heure sur le chemin pour aller chercher les vaches, on entend les oiseaux se réveiller et on regarde les 1ers rayons de soleil faire briller la rosée.
Je suis né là ou on parle beaucoup sur les gens, la ou les préjugés et l'intolérance restent tenace
Je suis né la ou la générosité, la solidarité et la simplicité au quotidien ne sont pas tout à fait perdue
Je suis née la ou on vit avec la terre, les bêtes et le ciel, en les observant et en les écoutant
Je suis née la ou les gens se disent bonjour lorsqu'il se croisent même sans se connaitre
Je suis née la ou on a la tête bien planté sur les épaules et les pieds plantés dans le sol
Je suis née dans un milieu qui a une personnalité, une ame un caractère des avantages et des inconvénients
Je suis née dans un milieu qui meurt
Ils sont en train de tuer l'agriculture française à petit feu, en baissant le prix du lait à un niveau ridicule, en offrant des marges de 80% aux intermédiaires entre les agriculteurs et les grandes surfaces, et plein d'autre mesure tout ça pour asphyxier l'agriculture et fabriquer des usines à lait.
Méfiez vous d'une société qui n'a plus de paysans. (les gérants des usines à lait n'en sont absolument pas. Regardez le fonctionnement de ce genre d'entreprise pour comprendre)
Méfiez vous d'une société ou on ne donne plus le droit de vivre aux derniers homme qui vivent avec la nature.
Ne l'oubliez pas et parlez en.

# Posté le samedi 20 décembre 2008 11:26

Modifié le dimanche 30 août 2009 08:35

"Les équilibres instables"

"Les équilibres instables"
Accepter de se regarder soi pour regarder le monde, ne pas s'éloigner, se poser là au beau milieu de l'espace et du temps, oser chercher dans son esprit, dans son corps, les traces de tous les autres hommes, admettre de les voir, prendre dans sa vie les 2 ou 3 infimes lueurs de vie de toutes les autres vie, accepter de connaitre, au risque de détruire ses propres certitudes , chercher et refuser pourtant de trouver et aller démuni, dans le risque de l'incompréhension dans le danger du quolibet ou de l'insulte, aller démuni, marcher sans inquiétude et dire ce refus de l'inquiétude, comme premier engagement



Jean Luc Lagarce

# Posté le samedi 20 décembre 2008 11:29

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 06:21

J'ai changé la fin !(ceux qui l'ont déja lu peuvent donc descendre tout de suite)

Permanence d'un collège brestois à la veille des vacances de Noêl.

Il se dit qu'il n'en ratera pas une. Le simple chemin de sa table à l'estrade du surveillant devient un supplice. Mais il s'oblige à le faire car il ne veut plus avoir de mauvaise note en math juste parce qu'il n'a pas osé demander de l'aide. Il se lève. Déjà les premiers ricanements et moqueries se font entendre.
« Hé bouboule !
Gros tas !
Bouffon ! »
Il rougit et transpire . Il est en 3ème et pourtant la permanence, n'est composé pour la plupart que de 6ème et de 5ème. Mais il est tellement paralysé de honte qu'il ne répond à personne. Une boulette de papier mâché le manque de peu et le voilà arrivé à l'estrade. «
- J'ai un problème en math ...
- Quoi ?
- J'ai un problème en math ...
- Tu te débrouille, j'ai autre chose à faire ! gueule le surveillant.
Toute la permanence éclate de rire et cette fois la boulette de papier ne le rate pas. Dans la joue. La honte et la douleur lui font venir les larmes aux yeux. Il rejoint sa table. Les moqueries continuent un moment puis s'estompent. Il continue à peiner sur ses inéquations jusqu'à la sonnerie qui annonce la récréation. Il range ses affaires en vitesse et se hâte vers le CDI endroit calme et apaisant. La documentaliste l'accueille d'un discret sourire, il lui sourit en retour puis lui demande si il peut prendre une salle individuelle. Elle aquiesce gentiment. Il prend le manga noir d'Hiro Hito dans son sac de cour, s'installe dans la salle, et commence à lire.

Lorsque la sonnerie retentit au bout d'un quart d'heure, il est tellement plongé dans sa lecture qu'il en a totalement oublié le cour de sport de l'heure suivante. Le poison de l'angoisse se diffuse dans son ventre, sa gorge, compacte ses intestins et son estomac en boule si lourde qu'il en a la nausée. Il déteste le sport car :
il a honte de son corps en surpoid, tous les exercices sont en groupe, le travail en équipe étant l'une les valeurs devant être apprise en sport or il n'a aucun ami avec qui se mettre, enfin les professeurs ayant décidé pour ce trimestre de travailler en interclasse, il partage donc ses cours de sport avec un groupe de garçons d'une autre classe dont il est le bouc émissaire préféré.
Il prend son sac et se dirige vers les portes cartables pour l'échanger avec son sac de sport, puis va dans les rangs d'EPS, et attend en essayant de penser aux vacances de Noèl qui commencent demain. Bien que comme tous les ans il aille chez sa grand mère et ne fasse quasiment rien d'intéressant, cela le réconforte de penser qu'il sera tranquille pendant 15 jours.
Le prof se fait attendre, car tout le monde est déjà parti en cour. Même si celui-ci est très souvent en retard, le garçon ne peut s'empêcher d'espérer son absence, mais est bien vite déçu lorsqu'il voit le vieux prof de sport arriver son sac à dos sur l'épaule.
La classe en bavardant et chahutant, se met en route vers les vestiaires de la grande salle de sport. Il rentre, pose son sac et commence à enlever son tee-shirt.
- « Argh vision d'horreur ! lance un garçon
- C'est clair ! renchérit un autre
- Faut maigrir, là ça devient grave ! s'exclame le premier garçon

Il rougit mais ne répond rien.

- Tu devrais te faire payer au poids, tu serais milliardaire ! continue l'autre en s'esclaffant.

Malgré le fait qu'il entende très souvent ce genre d'insultes, à chaque fois, ces mots le pénètrent directement au c½ur comme des flèches qui ouvriraient des centaines de petites plaies.
Là encore, autant par peur que par honte, il ne répond rien et sort après avoir fini de se changer.
Arrivé dans la salle, il s'asseoit sur les gradins et écoute le professeur commencer son cours, en espérant qu'il sera le plus bavard possible afin de perdre du temps.
- « Bon alors tout le monde est là ? commence Mr Morlon le professeur. Donc aujourd'hui, on va faire course longue avec les 3eD. Vous aurez le droit de ne pas suivre la piste mais ne vous éloignez pas des environs du collège. Vous faites trois tours d'échauffement dans la salle et vous sortez. «
Le garçon descend des gradins et commence à courir. Il essaye de faire le moins possible ballotter ses bourrelets et rougit lorsque le groupe de garçons de sa classe le dépasse en ricanant. Péniblement, il termine, rouge et essoufflé ses trois tours, fait l'échauffement articulaire et sort.
Dehors, il commence à courir en essayant d'éviter au maximum le fameux groupe de garçons. Mais les deux classes étant sur le même circuit de course , il ne peut pas les éviter longtemps, et après avoir couru 300 mètres seul, il est vite rattrapé par le plus grand et le plus violent d'entre eux, Geoffrey Guinée dont plusieurs rumeurs au collège, disaient que depuis qu'il avait retrouvé son père pendu dans son garage, sa mère et lui vivaient grâce aux différentes aides sociales municipales, aide à la nourriture, aux vacances etc.

-« Alors Bouboule, fait-il en le poussant violemment par derrière, tu te caches ?
Comme il ne répond pas, Geoffrey lui donne un coup de pied entre les jambes. Il pousse un cri et tombe à genoux.
- Putain, mais qu'est ce que je t'ai fait ?! Pourquoi t'arrêtes pas de me faire chier ?
-J'aime pas les gros tas comme toi c'est tout ! J'aime pas ta gueule de pédé ! Regarde toi, t'arrives même pas à te défendre, tapette va, dit-il en le frappant encore deux fois et partit en lui criant des injures.
Il se relève péniblement, gêné par la douleur puis va voir le professeur de sport et lui dit qu'il s'est fait mal et qu'il ne peut donc plus courir. Celui-ci soupire bruyamment d'un air excédé mais n'insiste pas. Il reste donc jusqu'à la fin du cour sur le banc de touche. Quand la sonnerie retentit, il part dans les vestiaires se changer, dans l'indifférence générale, les garçons étant trop occupés à essayer de savoir qui avait couru le plus longtemps, qui avait fait le plus de tours ... etc, puis il se rend en cour de math.
Lorsque la fin de la journée sonne, il va dans la cour attendre son car. Quand il arrive, le garçon s'installe sur un siège et écoute de la musique pendant tout le trajet.
Chez lui, il demande : Maman ? à la maison vide. Se rappelant que sa mère travaille jusqu'à 9h du soir, il éprouve un tel sentiment de vide oppressant qu'il se précipite vers la cuisine allume la télé et regarde en mangeant plusieurs grosses tartines au chocolat ainsi qu'un énorme bol de céréales. Tout cela très vite. Comme si il fallait calmer en le remplissant le vide criant de son c½ur.
Après cela, il sent l'envahir le familier sentiment de regret d'avoir trop mangé et la gène nauséeuse d'estomac trop plein, puis en essayant d'ignorer tout ça, s'installe dans sa chambre devant sa console de jeu.
A 21h15, il lève la tête de sa console en entendant la porte d'entrée s'ouvrir, pour regarder sa mère qui, aide soignante de la maison de retraite voisine était au travail depuis 13h.
- Salut, lance-t-il machinalement.
-Bonjour, répond-elle d'un ton las. Ca s'est bien passé ?
-Oui, dit-il d'un ton sans réplique.
Sa mère perçoit le ton de sa voix mais est trop fatiguée pour l'interroger et se rend dans la cuisine .
-Il y a des côtes de porc et de la purée pour ce soir, ça te va ?
-Oui oui, t'inquiète, c'est bon, répond-il. Il n'aime pas les cotes de porcs, au menu un soir sur deux, mais ne veut pas vexer sa mère. »
Quelques minutes plus tard, sa mère l'appelle, et ils se mettent à table.
Tandis qu'ils mangent, sa mère lui dit :
-« Donc je t'ai préparé ton sac ce matin vu que je savais que tu n'aurais pas l'idée de le faire ce soir, même si tu pars demain.
-J'aurais pu le faire demain matin.
-Non car comme j'ai du te le dire une dizaine de fois, je ne peux pas t'emmener, je bosse demain, donc tu pars en train.
-Ah oui c'est vrai. A quelle heure ?
-Le seul train qu'il y a pour là-bas, part à 7h02 demain matin.
-Quoi ? » Tout le stress et l'énervement de la journée lui revenant au c½ur, il se lève et sort de table.
-« Et ton dîner ? demande sa mère ?
-J'ai pas faim, c'est dégueulasse, fait-il en claquant la porte. «
Après avoir passé une mauvaise nuit, il se lève plus fatigué et énervé que la veille et ne commence a se réveiller qu'en entrant dans le train. Il met ses bagages dans le conteneur au-dessus des sièges, s'asseoit, enfonce ses écouteurs de MP4 dans ses oreilles et écoute Eminem pendant tout le voyage.
Le flow haineux et les mélodies agressives du rappeur ont bizarrement sur lui un effet apaisant, il arrive donc calmé dans la Creuse, à la gare du village voisin d'oû habite sa grand-mère et celle- ci n'ayant pas pu venir le chercher, il s'engage à pied sur la petite route reliant les deux villages.
Tout en marchant, il regarde le paysage accueillant et familier avec la grande et imposante église trônant au milieu du village, le bar en face, l'école juste à coté et la série de maison mitoyenne après le bar. Il sonne à la n°26 celle de sa grand-mère.
-« Oui mon chéri vas-y entre ! crie la vieille dame d'une voix enjoué. »
Il passe la porte et s'apprêtant à enlever son manteau, il tique sur un blouson vaguement familier accroché au portemanteau. Sa grand-mère vient à sa rencontre et dit :
-Désolé mon chéri, je n'avais pas eu le temps de te prévenir que ma demande d'accueillir un enfant en vacances avait été accepté je ne l'ai su que hier.
. Surpris, il avance dans le salon et voit se retourner à son arrivée dans la pièce , un adolescent, vêtu d'un jean et d'une veste de sport démodée, grand et assez musclé.
Geoffrey Guinée.



# Posté le mercredi 31 décembre 2008 09:49

Poème

Poème
Ecrire juste pour le plaisir de se dire qu'on a de l'imagination, juste pour le plaisir tout court,
Ecrire en trempant sa plume dans le venin des gens pour conjurer son coeur, pour trouver un chemin dans les sinuosités de la vie ,
Ecrire pour voir le mal, dissimulé partout et surtout en moi, en face,
Ecrire pour fabriquer un monde dans lequel pourront loger mes rèves ...

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 09:39

Tous les jeunes et moins jeunes aux expressions scultés par leur stupidités, tous ceux qui se taisent et qui n'en pensent et n'en regardent pas moins, tous ceux qui regarde le monde perchés dans le blockaus de la prétention.... En fait tous ceux qui juge sans connaitre ni comprendre

Tous les jeunes et moins jeunes aux expressions scultés par leur stupidités, tous ceux qui se taisent et qui n'en pensent et n'en regardent pas moins, tous ceux qui regarde le monde perchés dans le blockaus de la prétention.... En fait tous ceux qui juge sans connaitre ni comprendre
Juste leur dire que tous ces mots, tous ces regards, tous ces actes, je ne pourrais jamais les oublier
Juste leur dire que je n'ai pas tout cicatrisé
Et juste leur dire que je n'ose pas imaginer ce que je serai devenue si je n'avais pas eu autant de chance...

Vous n'imaginez pas à quelle point votre connerie et votre violence gratuite blesse.


Qu'est ce que je représente pour vous
pour que vous me dégueuliez votre bétise
et votre haine à la gueule ?






Si je le savais
Je pourrais à mon tour vomir tout ça
Et vivre libre

# Posté le samedi 17 janvier 2009 07:24

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 07:29

Blessure

Blessure
Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui
donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin
chaque fois qu'il perdrait patience et/ou se disputerait avec quelqu'un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines
suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la
barrière diminua jour après jour: il avait découvert que c'était plus facile
de se contrôler que de planter des clous.

Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la
barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour
il n'avait planté aucun clou.

Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque
jour où il n'aurait pas perdu patience.Les jours passèrent
et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait
enlevé tous les clous de la barrière

Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils,
tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière.

Elle ne sera jamais comme avant.
Quand tu te disputes avec quelqu'un
et que tu lui dis quelque chose de méchant,
tu lui laisses une blessure comme celle-là.

Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer,
mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu
t'excuseras, la blessure restera.

Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.


texte pris sur le net

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 12:13

Modifié le samedi 07 février 2009 06:00

"Donc j'fais la morte pour ne pas mourir... Faut qu'je men sorte pour fermer ce chapitre..."

"Donc j'fais la morte pour ne pas mourir... Faut qu'je men sorte pour fermer ce chapitre..."


Je suis à dernière page de ce foutu chapitre.
En fait non.
Je l'ai refermé.
Maintenant c'est les fantômes de ce chapitre qu'il faut que je flingue.
Sauf que c'est des fantômes.
Alors ils se relèveront toujours.
En fait il me faudrait un exorciste.
Personne aurait un exorciste sous la main ?
^^

# Posté le samedi 14 février 2009 15:33

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 07:14